Mohammad Motamedi et Amân Vaziri, Théâtre de la Ville, 17 novembre 2007
Les premiers regards sont captés par le soin extrême avec lequel Imân Vaziri sort de l’étui et s’applique à accorder son târ. D’une beauté hypnotique, le son de ce luth porte la patine d’une histoire centenaire : fabriqué au début du siècle dernier par un luthier arménien, l’instrument prenait la poussière avant que les mains de Vaziri n’en réveillent le génie comme s’il s’agissait d’une lampe d’Aladin...